(L orsqu'il prend ces congés notre soleil vermeil)
A quelques cris songés qui ont fuit mon sommeil
L es cris chauds et rongés! les cris froids! les cris feux!
A vec entrain j'écris des mots d'un jet suiffeux:
M a noirceur à ces cris ! (doux cris et voix pareille
P areille a des vents pris dans le creux d'une oreille!):"
E teignez-moi ces jours de galas fabuleux !
E t vivre ces séjours de rêves globuleux,
T orturer chaque nuit : me font des jours sans vie !
E t que la nuit me nuit de rêver sans envie
I nvite à veiller tard à ne plus m'endormir...
N e vois tu pas, Charon que, sommeillant, je rêve
T errible est le retard que je prends à dormir
E n enviant ce laron ! je veux l'avoir ! je crèèèève !"
Le Méloman