Le corbeau et les renards...
Je les vois si peu ces amours
Que j'en oublie leurs faciès
Lorsqu'ils me bâclent une visite sur le pouce
Ces p'tits enfants-là
Ne viennent que pour un mandat
Quand le besoin les y pousse
Ils se rappellent de mon adresse
Et de l'existence de mes vieux jours...
Pas plus tard qu'hier
Une certaine Gaëlle je crois
Acnéique, percée du nombril (Et ailleurs !)
Et son frère en froque maximaliste
Sont venus à l'improviste
La mouise en fil conducteur
Je ne les ai pas reconnus ma foi
En vils flatteurs et beaux parleurs
Ces deux renards-là crénom
Doués pour faire ouvrir le chéquier
M'ont joué la scène avec brio
Et en corbeau faussement idiot
J'ai lâché ma tune parfumée...
Reviendront me plumer le croupion
Quand la dèche me les ramènera par le... cœur ?
Ce qu'ils étaient pressés de partir
Ont même pas embrassé leur papé Casimir,
Soupir...
jill bill